Dans l’Antiquité, les deux inscriptions étaient utilisées. Et bien que la notation IV se soit imposée progressivement à partir du 15e siècle, la plupart des fabricants d’horloges ont préféré conserver la notation IIII. D’une part, pour assurer une certaine harmonie graphique entre les éléments à droite et à gauche du cadran ; et, d’autre part, du fait que les chiffres soient inscrits à l’envers sur les cadrans, pour éviter la confusion entre le 4 (IV) et le 6 (VI).